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Portrait  de la Diaspora: Lat Seck

Portrait de la Diaspora: Lat Seck

PRESENTATION

45 ans,marié lat seck fait ses études  primaires au sénégal puis au lycée sénégalais de Banjul.

En 1993,il tente l’aventure en europe après le décés de sa mére.Il y pratique sa passion le football tout en continuant ses études.Quelques années plus tard,pére d’une fille,il divorce et retourne en afrique.Déterminé et persévérant le jeune lat tente à nouveau l’aventure de l’immigration en allant aux usa toujours pour ses études avant de revenir en europe plus précisément aux Pays-Bas oû il vit aujourd’hui.

lat seck commence à apprendre la langue néerlandaise persuadé qu’il aura plus de chances de trouver du travail.Il se lance alors dans la logistique puis l’aviation après quelques stages et misions dans des entreprises.

Depuis 2005,il évolue au sein de FOKKER SERVICES,un équipementier aéronautique néerlandais,fondé en 1919 par Anthony Fokker,un des pionniers de l’aviation.Le groupe développe aujourd’hui des composants aéronautiques.Spécialisé en 2010 sous le nom de Fokker Technologies,la société développe des structures,interfaces,cablages,des terrains d’attérissage,de l’aménagement cabine à travers ses différentes filliales.Le groupe étend ses activités de l’amérique du nord à la chine en passant par la Roumanie,Turquie et Singapour.Fokker a construit beaucoup d’avions et différents modéles dont Fokker f100,f50,f28.

CONSEILS AUX JEUNES

Lat seck affirme et en est convaincu qu’en apprenant la langue du pays d’accueil, l’immigré aura plus de chances de trouver du travail car avec la crise actuelle trouver son gagne pain devient un parcours du combattant en europe.

L’immigré devrait faire attentionpour ne pas tomber dans des activités louches comme la vente de la drogue.Selon lat seck il est temps de crever l’abcès et conscientiser les jeunes restés au pays sur les dangers et conséquences de l’immigration clandestine.”j’ai vu des compatriotes dormir dans des garages,vivre des conditions extrêmement difficiles.Ils ont honte de rentrer au pays les mains vides”.

Sénégambien dans l’âme,lat seck affirme que les sommes de 2 voir 3 millions que les parents investissent chez leur enfant pour émigrer ce dernier pourrait l’utiliser pour créer une activité fructueuse dans son pays.

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